14 Haziran 2021

Marie – Ch 13 – Second rendez-vous avec le Directe

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Marie – Ch 13 – Second rendez-vous avec le DirecteArrivés au second, Marie appuie sur la petite sonnette ; quelques secondes plus tard, Coralie leur ouvre la porte :« Salut tous les deux, entrez ! » leur dit-elle avec un large sourire franc.« Bonjour » répondent Marie et Marc et ils entrent dans la pièce et suivent Coralie une fois que celle-ci a refermé la porte. Coralie est ravissante, elle est habillée d’une tunique short blanche qui met en valeur ses fines jambes et son cul rebondi et porte des ballerines noires aux pieds. Marc est resté sur sa fin lors de son dernier rapport avec Marie et il est à nouveau très réceptif à la petite tenue de Coralie et aux mouvements de son charmant petit cul moulé dans ce vêtement léger.En arrivant dans le bureau de Coralie, Marie et Marc voient un jeune homme debout devant la baie vitrée. Ils n’ont pas le temps de se poser beaucoup de questions sur ce beau jeune homme brun aux yeux noirs et à la carrure assez imposante que Coralie le présente : « Je vous présente José, il va participer à la réunion de cet après-midi. Je le connais bien et c’est quelqu’un de très efficace. »Marie et Marc se regardent inquiets. José s’avance vers le couple, ne se privant pas de détailler le corps de Marie moulé dans la même jupe noire que la semaine dernière à laquelle elle a ajouté une chemise bleu ciel.« Bonjour Marie. » lui dit José avec un accent qu’elle imagine espagnol, en lui faisant la bise.« Bonjour Marc » dit-il à Marc en lui tendant la main et il ajoute :« Je crois que nous avons beaucoup de travail. » et il se tourne vers Coralie en lui souriant.Marie et Marc n’ont pas trop le temps de réfléchir, Coralie appui sur un bouton de son téléphone de bureau : « Monsieur, Marie et Marc sont là. »« Bien, vous pouvez venir. »Elle se dirige vers la porte du bureau et l’ouvre pour laisser entrer Marie et Marc puis José et enfin elle entre et referme la porte derrière elle.Le Directeur est assis à son bureau. Rien n’a changé dans la pièce hormis un vidéoprojecteur posé sur le bureau à côté de son ordinateur portable et dirigé vers le mur en bois sur le côté de la pièce où un écran blanc descend du plafond.« Entrez, entrez ! » La voix du Directeur donne des frissons à Marie. Elle commence déjà à regretter d’être venue une nouvelle fois.« Marie, Marc approchez. » Marie et Marc s’approchent du bureau du Directeur et restent debout, devant le bureau, pendant que Coralie et José s’appuient sur la table ronde en arrière de la scène.« Bien, vous m’avez apporté vos devoirs ? » demande le Directeur en faisant totale ignorance de la présence de José et Coralie.Marc sort son sac à dos et y att**** le camescope qu’il tend au Directeur.« Merci Marc, nous allons voir cela, mais avant j’ai quelques questions. Marie, Marc avez-vous respecté vos engagements ? »Marie et Marc restent silencieux trop longtemps.« Marie, Marc ? Vous êtes-vous masturbés pendant cette semaine ? »« Non » c’est Marc qui répond le premier, suivi de près par Marie : « Non »« Bien ! Marie, même pas le premier soir ? Quand vous en aviez encore la possibilité ? »Marie se souvient de la manière dont elle et Marc ont fait l’amour ce soir-là et elle réalise qu’elle avait rarement pris autant de plaisir. Mais hors de question de le laisser savoir : « Non » répond-elle fermement.« Mmmmm Soit ! Avez-vous fait l’amour tous les deux durant la semaine ? Ensemble ou pas d’ailleurs ? »« Non » répond Marc sans hésiter alors que Marie le regarde avec une hésitation qui n’échappe pas au Directeur et il ajoute : « Marie, vous n’avez pas l’air si sûre. Si je peux vous donner un conseil c’est d’éviter de me mentir, j’ai horreur de ça ! »« Non » répond-elle timidement« Vous êtes sûre ? »« Oui » ajoute-t-elle pas davantage convaincue.« Bien, parfait alors. Avant de regarder vos devoirs, je voudrais voir le résultat du travail d’Elodie. »Marie et Marc sont soudain pris d’angoisse. Comment le Directeur connait-il le prénom de la femme qui s’est occupé d’eux ? En même temps aucune des personnes de l’institut ne les a vu faire l’amour dans le spa et ils ont seulement été surpris par Fanny mais il n’y a pas eu d’orgasme sur le moment.« Marie, vous m’entendez ? Je sais qu’Elodie s’est occupée de vous, elle m’a même raconté qu’elle a failli vous procurer un petit orgasme alors qu’elle s’occuper de votre petite chatte trempée. »Marie se retrouve figée par la honte, non seulement de ce que raconte le Directeur mais surtout de la présence de Coralie et José qui entendent tout.« Bien ! Quittez-moi ces vêtements et donnez-les à Coralie, je pense que vous n’en aurez plus besoin jusqu’à ce soir. »Marie se surprend à être déjà résignée, elle défait lentement les boutons de son chemisier qu’elle enlève et ne sait où poser. « Apportez-le à Coralie et revenez pour enlever le reste. »Marie se tourne et remarque le regard de José fixé sur son soutien-gorge rose pâle. Elle retourne devant le bureau puis retire ses chaussures qu’elle va apporter à Coralie suivant le même rituel. Elle défait alors la fermeture de sa jupe qu’elle laisse glisser au sol, dévoilant la culotte assortie qui ne masque rien de son délicieux petit cul à Coralie et José. Après un nouvel aller-retour elle retire son soutien-gorge et l’apporte à Coralie en masquant sa poitrine d’un bras. Puis elle fait de même avec la culotte qu’elle tend à la jeune secrétaire, dévoilant sa poitrine au regard avide de José. Marie a rapidement remarqué une bosse au niveau du pantalon de ce dernier. Il est habillé d’un pantalon de toile blanc et à voir la bosse qui le déforme il ne doit pas porter de caleçon. En haut un marcel blanc fait ressortir des pectoraux imposants et deux bras bien musclés. Il ressemble vraiment à un chippendale pense Marie, et si en temps normal elle aurait pu être émoustillée par ce corps agréable à regarder, elle ne sent pour l’instant qu’une gêne infinie à se dévêtir ainsi.De nouveau face au bureau du Directeur, ce dernier poursuit : « Laissez-moi ces bras en bas Marie, vous nous en avez déjà montré bien davantage. Ecartez un peu vos jambes. »Marie remet les bras le long de son corps et écarte les jambes de quelques centimètres. Le Directeur la dévore des yeux. Il s’attarde longuement sur son sexe et finit par ajouter : « Joli travail ! Bien ! Marc, vous pouvez nous montrer le résultat du travail de Mélissa s’il vous plait. Il parait que la présence de trois magnifiques femmes dans cette salle d’épilation ne vous a pas laissé de marbre. Ah ah ah »Marc est envahi par la rage. Il se dépêche sans réfléchir de suivre le même chemin que Marie pour se déshabiller et se retrouve rapidement nu face au Directeur.« C’est incroyable ! C’est douloureux ? »Marc ne répond pas.« Marc ! C’est douloureux ? »« Oui, un peu. »« José, vous qui avez l’habitude, venez voir ce travail. »José s’avance vers les deux condamnés.« Marie, Marc, tournez-vous et montrer le travail d’Elodie et Mélissa à José. »Marie, morte de honte et Marc, ivre de colère rentrée, se retournent. José s’avance lentement et se penche sur le sexe de Marie. Il pose sa main sur l’intérieur d’une de ses cuisses de Marie qui ne peut retenir un rapide mouvement de recul avant de se laisser observer la plus intime partie de son corps. José caresse tout en douceur l’intérieur de sa cuisse et remonte jusqu’à effleurer les lèvres de son sexe. Marie ne ressent rien d’autre que de la honte de se voir traiter ainsi. Et José poursuit ses caresses, sous le regard de Marc, il passe un doigt entre les lèvres de Marie, les écartent, les pressent et en se redressant, regardant Marie dans le yeux il laisse trainer son doigt tout le long de sa petite fente et caresse son petit bouton avant de se tourner vers Marc en ajoutant : « Superbe travail effectivement. »« Et regardez sur Marc. » ajoute le Directeur qui se lève enfin et fait le tour de son bureau pour admirer le spectacle.José regarde Marc dans les yeux et y voit toute sa colère : « Calme toi l’ami, tu seras bientôt plus détendu. » lui dit-il.Et il force Marc à se retourner face au bureau, il l’invite à écarter les jambes et poser ses mains sur le meuble. Comme avec Marie il caresse les cuisses de Marc et termine par son cul qu’il pelote comme … comme une femme pense Marc. Puis il écarte les deux lobes de ses fesses et entreprend du lui masser l’anus du pouce. Marie a baissé la tête et regarde les gestes de José du coin de l’œil entre frayeur et surprise. Tout en continuant son massage, il att**** les testicules de Marc de son autre main et les caresse doucement. Marc est surpris par la sensation de ces caresses ignobles. Il se dit que si c’était Marie ou même Coralie qui lui faisait ces attouchements il banderait déjà comme un fou mais pour l’instant la colère l’en empêche même si par moment, le doigt inquisiteur sur son anus ou les caresses sur ses bourses lui provoque une monté de sang dans le sexe.« Joli travail, ses boules sont douces comme de la soie. » jubile José avec son accent.Les attouchements de José se poursuivent plusieurs minutes et Marie est à présent subjugué par le spectacle homo qui se passe sous ses yeux. Elle imagine la gêne que doit ressentir Marc mais elle ne peut s’empêcher d’éprouver un petit plaisir et surtout un certain apaisement du stress qui la ronge depuis qu’elle est entrée dans l’immeuble. Peut-être se sent elle à égalité avec Marc dans les traitements dégradants et cela güvenilir bahis l’aide-t-elle à les supporter sa situation. Voir Marc se faire caresser par un autre homme, et plutôt très bel homme, la plonge dans des recoins timides de sa sexualité encore jamais explorés.Marc a de plus en plus de mal à retenir les pulsations de sa bite qu’il sent inexorablement gonfler lentement. José arrête enfin ses caresses et demande à Marc de se tourner ; ce dernier présente alors sa bite à moitié bandée au niveau de la tête de l’espagnol. Le plus naturellement du monde il reprend ses caresses sur ses couilles sensibles d’une main et de l’autre entreprend une masturbation lente et efficace de sa verge qui en quelques secondes se dresse fièrement malgré les tentatives désespérées de Marc pour l’éviter. Marie est à la limite de sourire et sent une légère chaleur lui chatouiller l’entre jambes. Elle reste figée, les yeux grands ouverts, quand José gobe le sexe de Marc et entreprend une fellation. Marc est mortifié, il ne bouge plus un membre et il sent sa respiration s’arrêter. Il n’arrive pas à croire que ce jeune homme puisse le sucer et surtout qu’il arrive à le faire d’une manière aussi efficace. Jamais de mémoire il ne se souvient avoir ressenti autant de plaisir, si on oublie le fait que c’est un homme qui est en train de lui donner, en se faisant sucer. Et sans ce dégout et cette honte qu’il ressent, il aurait peut-être déjà éjaculé. Mais José ne s’arrête pas et Marc se demande à présent comment il va résister et surtout s’il va pouvoir se retenir, il n’ose pas relever la tête et préfère la laisser baisser vers celle de José qu’il voit aller et venir sur son sexe, au moins il garde à l’esprit que c’est un homme qui lui donne ces sensations et ça l’aide un peu à résister à sa sève qui monte inexorablement.Et José continue, sous le regard de Marie qui ne peut s’arrêter de regarder ce spectacle incroyable. En plein désespoir, Marc, au bord de l’orgasme qu’il pense mécanique, recule brutalement dégageant sa bite de la bouche de José.Celui-ci relève la tête et se redresse en souriant. Tout en disant au Directeur : « Je crois que je lui fais de l’effet. » il saisit la bite de Marc, la presse assez fortement dans sa main et fait deux mouvements de va et vient avant de la libérer au bord de l’éjaculation.« Ah ah ah ! Marc je crois que vous n’êtes pas passé loin. Mais attendons un peu et voyons vos devoirs. » Le Directeur retourne s’assoir à son bureau, José rejoint Coralie au bord de la table ronde et Marc et Marie se retournent vers le Directeur. Marc a toujours la bite dressée mais toute cette pression qui redescend d’un coup va rapidement la faire retomber.Le Directeur, après avoir inséré la carte mémoire du caméscope dans son ordinateur, tapote sur son clavier et les images du premier film apparaissent à l’écran. Le Directeur avance rapidement et remet en lecture normale alors que Marie se caresse les seins pour en faire gonfler ses tétons puis s’approche de la caméra pour écarter les lèvres de son sexe. Et il passe presque tous les films en s’attardant à chaque fois sur ce même passage. « Je vois que vous avez bien travaillé. Si vous ne m’aviez pas menti je pense que j’aurais pu me contenter de vous laisser faire l’amour là, devant nous, avec l’aide de Coralie et José, dans une jolie partouze qui aurait satisfait tout le monde je pense. Mais je suis malheureusement contraint de vous punir tous les deux. »Le Directeur laisse trainer un long silence qui terrorise Marie plus que Marc et ajoute : « Marie ? Vous savez de quoi je parle ? »« Non » répond Marie timidement« Vous n’avez pas fait l’amour avec Marc durant la semaine c’est bien ça ? »« Oui … enfin … » « Ah !!! Enfin quoi ? » demande le Directeur d’un ton sévère.« Enfin le premier soir on l’a fait oui. » lâche Marie naïvement, ne pensant même plus à l’épisode du spa qui est resté secret de toute façon. Mais le sourire du Directeur lui fait repenser à leurs montres, peut-être est-il au courant pour le spa.« Ah bien, je m’en doutais, mais ce n’est pas de ça dont je parle, non. Et vous aviez mon accord. Je ne parle pas non plus de ce soir où les alarmes de vos montres m’ont alerté et où Coralie vous a surpris en compagnie l’un de l’autre, non, c’est oublié. Je parle de ça. »Et après que le Directeur a double-cliqué sur la souris de son ordinateur un autre film apparait à l’écran. On y voit Marie allongée nue sur une table se faisant masser par une jeune fille. Marie regarde Marc terrorisée, ils réalisent que des caméras étaient cachées dans le spa. Le Directeur accélère, on voit Marie nue disparaitre du champ de la caméra mais une seconde caméra juste au-dessus du bain accueille l’entrée de Marie dans l’eau. On la voit s’allonger, fermer les yeux, et après une minute, on aperçoit sa main descendre entre ses jambes et se caresser doucement le sexe. Quelques minutes passent en accéléré et on voit Marc arriver dans le bain, Fanny déposer la télécommande et Marie s’empaler enfin sur la queue dressée de Marc. En vue plongeante la scène est torride, les mouvements rapides et les ondulations du cul de Marie sur le corps de Marc apparaissent obscènes. Elle ne se pensait pas capable de démontrer autant d’énergie, elle baise littéralement Marc, elle se branle sur son corps. Marc reste fixé sur les mouvements de ce cul dont il écarte les globes de ses mains, et en montre sans le vouloir à la caméra, le petit œillet sombre qu’il caresse des doigts. La scène ne dure pas longtemps et l’écran redevient blanc après que le Directeur a arrêté le film.Marie et Marc reste figés sur l’écran quand le Directeur rompt un pesant silence :« Jolie prestation Marie. Je sais que vous avez du potentiel et vous faites une superbe actrice porno. Marc en revanche vous allez pouvoir travailler votre endurance. Ah ah ah … »Encore un lourd silence pendant lequel les deux condamnés ne bougent toujours pas.« Comme je vous l’ai dit j’ai horreur d’être pris pour un imbécile. Vous devriez le savoir. Vous le saviez même, ce qui est encore plus désagréable. Mais peut-être ai-je été trop gentil la dernière fois ? Qu’en pensez-vous Marie ? »Marie a baissé la tête et regarde ses pieds. Elle a entendu la question mais la considère comme uniquement rhétorique et ne répond pas.« Marc ? Vous n’avez rien à ajouter pour votre défense ? »Marc regarde le Directeur dans les yeux sans expression, sa colère a diminué un peu pour faire place à la résignation, il sait qu’ils vont passer un mauvais moment, mais pense à l’après, quand il pourra retrouver sa Marie. Pour faire bonne figure devant Marie il bredouille : « C’est la seule fois où on l’a fait et la situation entre le lieu et les massages de Fanny on a … »Il ne termine pas sa phrase et le Directeur reprend rapidement : « Je n’ai pas dû être assez clair. Bien !!! »Le Directeur s’est de nouveau levé et a fait le tour du bureau. Il fait signe à Marie et Marc de se retourner pour faire face à Coralie et José.« Vous connaissez Coralie. Je vous présente José. C’est un superbe jeune homme qui ne vous laissera pas de marbre j’en suis sûr. Il a le gros avantage d’être performant dans son travail et en plus il aime autant les hommes que les femmes. N’est-ce-pas José ? »« C’est vrai Monsieur et je vous remercie du compliment. »« Bien ! Marc, venez par là. » Le Directeur invite Marc à s’installer dos au mur en bois, tourné vers la table ronde. Il lui écarte légèrement les jambes et lui place les mains sur la tête.« Vous allez pouvoir profiter du spectacle. »Marc ne sait pas s’il est rassuré par son sort ou inquiet pour celui de Marie. Le Directeur revient vers Marie et ajoute : « Coralie s’il vous plait, je crois que Marie a besoin de se détendre un peu. »Coralie, après un solennel « Bien sûr Monsieur le Directeur. » s’approche lentement de Marie et viens se placer face à elle. Marie relève la tête et regarde Coralie lui sourire pendant qu’elle défait les boutons de sa tunique ; et quand elle arrive au dernier, elle ouvre les pans du vêtement, dévoilant sa poitrine toujours aussi ferme, en extrait ses bras puis fait glisser le vêtement jusqu’à ses pieds. Elle se redresse totalement nue devant Marie et d’un pied envoie la tunique qui atterrit aux pieds de Marc. Celui-ci a perdu toute inquiétude et profite des corps nus de ces deux jeunes femmes dont il caresse toute la surface des yeux. Coralie se rapproche encore un peu et s’amuse à caresser les tétons de Marie du bout de ses propres seins. Tout en approchant sa bouche pour l’embrasser elle glisse une main entre les cuisses de Marie, pose son majeur sur toute la longueur de sa fente et appuie de sa paume sur le clitoris encore caché derrière son petit capuchon de chair.Marie commence déjà à lâcher prise, elle a répondu timidement au baiser de Coralie, et des frissons montent du bas de son ventre. Elle imagine que Coralie va encore la faire jouir et se rappelle l’orgasme incroyable qu’elle lui a donné la dernière fois. Elle sait qu’il est inutile de résister et ses tétons lui montrent qu’elle ne pourra pas ignorer longtemps les sensations qui l’envahissent.Marc a déjà recouvré une érection et sent sa bite battre au rythme des frissons incontrôlables qui montent en même temps que les images obscènes, mélange entre réalité du spectacle et imagination perverse de la suite.Coralie quitte la bouche de Marie pour aller sucer ses türkçe bahis tétons qui ne mettent pas longtemps à pointer outrageusement, elle les aspire, les suce, en lèche le contour, pince la bout sensible entre ses lèvres et le titille du bout de la langue. Elle sent la respiration de Marie s’accélérer et sait déjà qu’elle ne mettra pas longtemps à la faire jouir. Elle descend encore, invite Marie à écarter les jambes de ses mains, se place accroupie entre celles-ci et embrasse l’intérieur de ses cuisses tout en lui caressant le cul d’une main. Marc est à nouveau dans un état d’excitation intense, il a une vue imprenable sur le cul de Marie, ses grandes lèvres qui pendent entre ses jambes écartées et surtout le sexe ouvert de Coralie qui dans cette position expose l’entrée de sa vulve à ses yeux pervers et avides.Coralie poursuit ses caresses et remonte vers les lèvres humides de Marie qu’elle lèche de longs coups de langue. D’une main elle caresse l’intérieur d’une cuisse tout en fouillant l’entrée de sa vulve du bout des doigts. Elle s’attaque à présent à son bouton sensible qu’elle décalotte du bout de la langue et s’amuse à caresser de gauche à droite. Marie sent les ondes de plaisir aller et venir dans son ventre au rythme des caresses de Coralie, de sa langue habile et douce, de ses doigts fureteurs qu’elle sent recouvert de son liquide intime à présent et qui glissent entre ses petites lèvres comme une bite qui cherche l’entrée de son sexe avant d’y pénétrer.Coralie enfonce lentement deux doigts dans la vulve humide de Marie sans aucune difficulté, tout en continuant ses coups de langue sur le clitoris, elle fait aller et venir ses doigts dans l’intimité brulante et douce et sent le bassin de Marie l’accompagner timidement. Après quelques minutes de ce traitement, quand elle sent que Marie se laisse totalement aller, elle retire ses doigts et sa bouche du corps de Marie et se relève en lui souriant et ajoute :« Mmmmm, je vois que tu es prête à découvrir encore de nouveaux plaisirs aujourd’hui. »Marie reste dans la frustration, elle avait réussi à écarter de ses pensées les yeux des trois hommes dans la pièce pour se concentrer uniquement sur les attouchements de la jeune secrétaire et alors qu’elle était sur le point de laisser exploser ce plaisir qui tambourinait dans son ventre à grands coups de frissons intenses, elle arrête et la laisse là, au bord du plaisir, laissant la honte de sa situation revenir lentement. Comme pour se rassurer elle tourne rapidement la tête vers Marc qu’elle surprend un instant les yeux fixés sur tout son corps avant qu’il ne les relève, réalisant que Marie le regarde. Elle n‘ose pas le fixer longtemps, ni lui sourire, elle remarque sa bite dressée et sans poil et replace sa tête dans la direction de Coralie qui s’est approché de José et lui masse les pectoraux d’une main et la bite de l’autre à travers son pantalon, tout en ajoutant :« José, je crois qu’il est temps que tu participes à la réunion. »Marie est prise d’un instant de frayeur, la dernière fois personne ne l’a pénétrée, en dehors de Coralie et ses doigts et sa langue, et elle se voit obligée de laisser José la baiser, et devant Marc en plus.José décolle ses fesses de la table ronde, et dans un mouvement rapide retire son tee-shirt. Marie ne peut détacher son regard de ce torse imberbe, jeune et musclé. Jamais elle n’en a vu d’aussi beaux en vrai. Antoine avait certes quelques tablettes de chocolat mais c’était surtout parce qu’il était mince. José est une statue divine, chaque muscle est dessiné avec finesse des épaules aux obliques particulièrement saillant et sexy chez cet homme. José remarque le regard plein d’envie non retenue de Marie et la regarde en souriant, se caressant les abdos d’une main. Rapidement il baisse alors son pantalon de toile et offre aux yeux de Marie un sexe dressé et épilé de près lui aussi. Marie regarde ce sexe, un peu plus long que celui de Marc, mais peut-être moins large, avec un gland assez imposant qui la regarde de son œil. Elle est surprise par sa couleur très claire qui ajoute sans doute à la jeunesse du tableau et à l’érotisme que peut dégager ce corps parfait exposé devant elle.Mille sentiments l’envahissent entre le désir de toucher cette bite sublime, de la laisser la pénétrer, la gêne de la présence de Marc, les questions sur ce qu’il a dû ressentir quand il a été obligé de lécher l’intimité de la jeune secrétaire obscènement offerte, les cuisses ouvertes posées sur la table, ses propres sentiments envers Marc et son émotion pour cet Appolon qui ne la laisse pas insensible. Coralie interrompt ces pensées : « Il est beau notre José. Et je peux te dire qu’il baise aussi bien que ce qu’il peut te laisser imaginer. »Marc regarde la scène avec une émotion étrange. Pour la première fois il sent une sorte de jalousie, il imagine José faisant l’amour à sa petite Marie, et surtout se dit que son corps est d’une beauté incomparable à la sienne. Comme Marie il se demande ce qu’elle a pu ressentir en le regardant bouffer la chatte de la jeune secrétaire et surtout il réalise qu’il y a pris un certain plaisir et pense que sa Marie va sans doute prendre beaucoup de plaisir à se faire pénétrer par José. Coralie glisse un mot à l’oreille de José qui s’allonge sur la table, laissant ses mollets pendre dans le vide. Tout en saisissant la bite de José et en le masturbant lentement elle parle à Marie : « Je sais qu’elle te plait. Viens tu vas voir. »Coralie se redresse et s’approche de Marie, lui att**** une main et la dirige vers la table ronde. « Vas-y, tu peux la toucher » lui glisse-t-elle à l’oreille tout en accompagnant sa main vers ce sexe dressé. Marie l’entoure timidement de sa main, elle est surprise par sa douceur.« Branle le doucement Marie, il adore ça. »Et sans réfléchir elle descend sa main très lentement puis la remonte, et continue ainsi quelques secondes.« Bien ! » La voix du Directeur fait sursauter Marie.« Vous allez découvrir un de mes jouets. Marie, montez sur la table. »Marie ne sait pas trop comment faire, elle s’assoie au bord de la table.« Non non, mettez vous à genoux. Le 69 vous connaissez, vous allez nous en faire un joli avec José. »Marie reste immobile, elle connait le 69 mais Marc, Coralie, la situation, José, elle ne sait pas, elle n’arrive pas à bouger.« Coralie, vous voulez bien aider Marie. » s’impatiente le Directeur.Coralie s’approche de Marie et lui dit à l’oreille avec douceur tout en lui prenant le bras : « Viens. » Et Marie finit par quitter son immobilité pour se placer comme les mains de Coralie l’invitent à le faire. Elle se retrouve le nez sur ce sexe dressé et le sexe ouvert au-dessus du visage de José dont elle sent le souffle sur son intimité.« Parfait ! Marie, vous savez ce que vous avez à faire. Et comme j’aime bien les jeux, je vous en propose un simple. Si vous faites jouir José avant qu’il ne vous fasse jouir, vous gagnez, sinon, … vous perdez ! Ah ah ah. Mais comme vous m’avez pris pour un imbécile et que je n’aime pas ça on va augmenter un peu l’enjeu. Oh mais j’y pense Marc, vous allez participer un peu. Coralie pendant cette scène vous allez avoir pour mission de faire jouir ce pauvre Marc, mais comme je pense que José l’a déjà bien excité, je vous propose de le faire sans les mains ni la bouche, comme vous pouvez avec votre corps mais sans les mains, ni la bouche, cela vous va Coralie. »« Avec plaisir Monsieur le Directeur. »« Bien, Marc si vous résistez jusqu’à ce que José ou Marie arrive à l’orgasme vous gagnez, sinon … vous perdez ! Ah ah ah !Les lots … Mmmm. Marie si vous gagnez, je laisserai José ou Coralie vous faire jouir dans la position que vous choisirez. Marc, si vous gagnez, vous aurez le droit de baiser Coralie comme il vous plaira. Et si jamais, Marie, Marc, vous gagnez tous les deux vous pourrez profiter de vos lots l’un avec l’autre. Vous voyez, je ne suis pas si méchant. Même si je doute que vous gagnez tous les deux.Ah oui, si vous perdez … Le lot des perdants doit être à la hauteur de celui des gagnants. Marie si vous perdez, José pourra vous utiliser comme il le souhaite pour aller au bout, et je peux vous dire qu’il apprécie assez les jolis petits culs comme le vôtre. Marc, si vous perdez, je demanderai à Coralie de s’occuper de votre joli petit cul comme la dernière fois, mais en mieux bien sûr. Ah ah ah. Et bien sûr si jamais vous perdez tous les deux Marie, Marc, je laisserai Coralie et José s’occuper de tous les deux. »Après quelques secondes de silence pendant lesquelles Marc et Marie tentent de réaliser ce qui les attend s’ils perdent, le Directeur termine : « Vous pouvez commencer »Alors que Marie reste immobile, José a déjà enfoui la tête entre ses cuisses ouvertes et lui masse les fesses de ses deux mains tout en lui léchant toute la vulve à grands coups de langues appuyés. Coralie s’approche lentement de Marc qui a perdu toute sa vigueur pendant le discours du Directeur et s’en trouve rassuré. Peut-être arrivera-t-il à tenir si sa bite reste assez molle, surtout que Coralie ne peut ni le sucer ni le branler. Marie commence à ressentir les effets de la langue de José sur son intimité, et même s’il n’a pas encore effleuré son petit bouton elle sait qu’elle ne pourra pas tenir indéfiniment s’il poursuit son traitement. Elle att**** cette bite offerte devant son visage et commence à la branler güvenilir bahis siteleri doucement quand elle sent la table bouger. Elle relève une tête étonnée vers le Directeur qui tient un petit boitier à la main et explique : « J’adore ce jouet. Au départ c’est pour faire signer les contrats sans avoir à faire passer des tas de papiers, mais j’y ai trouvé un autre intérêt. Prenez votre temps elle doit faire un tour en deux minutes. Ah ah ah »Marie jette un œil sur Marc qui regarde Coralie s’approcher de lui, puis se reconcentre sur sa masturbation.Coralie glisse à l’oreille de Marc : « Regarde comme elle aime branler cette jolie bite. Regarde sa petite main caresser ce membre dressé pour elle. »Marc regarde en direction de la table et s’aperçoit qu’elle tourne lentement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Il voit à présent Marie légèrement de profil, ses petits seins qui pendent et frôle le ventre de José, et puis les cuisses de Marie au-dessus de la tête de ce dernier dont il imagine le visage coincée entre ses jambes, plongée dans son intimité. L’obscénité de la scène est plus forte que sa jalousie qui disparait peu à peu, et il sent son sexe se dresser sans pouvoir résister. Et Coralie, voyant l’effet produit, insiste :« Et ses petits seins aux pointes gonflées de plaisir, regarde ce cul et tu verras bientôt comment la langue de Jose s’occupe de la petite chatte inondée de Marie. »Marc ne peut plus retenir son érection, il ne peut détacher son regard de cette table qui tourne et commence à lui présenter la tête de José et le sillon écarté du petit cul de Marie. Encore quelques secondes et il assiste à présent à une scène qui décuple les pulsations dans sa bite : le cul de Marie écarté par les mains de José qui en masse le fondement d’un doigt, à la limite de la pénétration, et dessous la petite chatte de Marie complètement ouverte et dégoulinante qui apparait et disparait au rythme des mouvements de la tête de José qui la bouffe de toute sa bouche.Coralie se penche vers la bite de Marc et du bout des seins caresse le gland qui ressort. Marc tente d’éviter ce contact, il sait qu’il est déjà au bord de l’éjaculation, mais Coralie presse ses deux petits seins autant qu’elle peut et emprisonne le gland et commence à le branler doucement. Marc ferme les yeux et essaie de penser à ce qu’il peut pour ne pas jouir, le magasin, le mort, le travail, la compta, mais ces images disparaissent aussi vite qu’elles sont apparues et quand il rouvre les yeux c’est pour voir la tête de Marie de profil s’activer sur la bite de ce jeune étalon. Elle suce et branle en même temps, à un rythme rapide, il s’imagine qu’elle n’est pas loin de la jouissance, de sa main libre elle masse les couille blanches de José. Coralie se redresse laissant quelques secondes de répits à Marc, mais c’est pour donner le coup de grâce. Elle se place dos à Marc, enjambe sa bite dressée et se place à califourchon dessus, Marc est obligé de plier un peu les jambes pour laisser sa bite remonter après la position que le poids de Coralie lui a fait prendre. Sa bite est à présent coincée entre les jambes de Coralie au contact de ses grandes lèvres qu’elle écarte des mains et son gland ressort juste sous le ventre de Coralie. Celle-ci commence un lent mouvement du bassin pour branler Marc de sa vulve qui devient rapidement humide et dont elle branle vigoureusement le clitoris. Marc sait qu’il a perdu, il jette un dernier regard sur le tête de Marie qu’il a face à lui à présent et qui coulisse toujours plus rapidement sur le mandrin espagnol. Il ne peut retenir un râle puissant quand le premier jet de sperme explose de sa bite sous le regard amusé de Coralie qui le voit atterrir loin devant sur la moquette rouge, elle poursuit ses va et vient tout en serrant ses jambes au maximum elle accompagne du bassin les autres spasmes de la bite de Marc qui éclaboussent la moquette. Marc poursuit ses mouvements d’avant en arrière, il sait qu’il a perdu mais il ne peut retenir les derniers soubresauts de son corps jusqu’à la fin de son orgasme qui commence à rendre sa bite douloureuse et sensible. Coralie s’amuse encore une minute avec ses mouvements du bassin, elle a bien senti que Marc commence à fuir ces attouchements qui doivent devenir douloureux mais elle continue jusqu’à sentir la bite de Marc perdre de la vigueur. Elle quitte alors sa position, se place face à Marc et lui roule une pelle amoureuse à laquelle il finit par répondre timidement. Puis elle termine : « On peut profiter du spectacle à présent. »Marc regarde la scène sur la table, sa jalousie est revenue, il craint aussi la suite pour lui et ne sait même plus s’il préfère que Marie gagne ou perde.Marie a réussi jusqu’à présent à garder le contrôle, et elle s’applique à sucer du mieux qu’elle sait la bite de José en variant les pressions de sa langue sur le gland volumineux et de sa main sur la colonne de chair dure. Plusieurs fois elle a failli basculer quand la langue de José a réussi, par hasard pense-t-elle, à trouver la bonne pression et le bon rythme sur son petit bouton sensible gorgé de sang à présent. Mais il passe beaucoup de temps à tenter d’enfoncer sa langue au plus profond de son intimité et même si la sensation est agréable elle arrive à la maitriser. En revanche, elle ne sait pas comment réagir à ce doigt qui masse son petit œillet et pousse pour y entrer tout en douceur, la sensation est nouvelle et loin d’être désagréable, elle a même cru par moment qu’un doigt avait réussi à entrer tant le massage lui semblait profond, mais cette sensation aussi elle arrive à la maitriser.Le cul écartelé de Marie et sa chatte ouverte passe une nouvelle fois devant le regard de Marc qui ne peut s’empêcher d’y trouver du plaisir. De ses doigts ou de sa langue José à étaler la mouille de Marie jusque dans son cul qu’il arrive à présent à pénétrer d’une phalange du majeur. Et quand il baisse la tête c’est pour laisser voir le spectacle du sexe de Marie béant et dégoulinant sur son visage qui lui fouille l’intimité.« José, vous pouvez terminer si vous voulez, Marc a déjà perdu. »Marie ne saisit pas le sens de cette phrase. Coupé dans son élan elle a arrêté ses mouvements et se demande si le Directeur a permis à José d’éjaculer, enfin. Mais elle sent alors la langue de celui-ci se poser avec précision sur son petit bouton, et le cajoler lentement. Elle tente de se concentrer et d’éviter ce contact qu’elle ne supportera pas longtemps d’un mouvement du bassin, mais les mains de José quittent son cul et deux bras puissants encercle Marie par la taille et presse son bassin, l’immobilisant au-dessus de cette langue habile. Elle essaie de se reconcentrer, reprend tant bien que mal le sexe de José dans la bouche, tout en suppliant son corps d’ignorer ce qui se passe dans son ventre. Mais José insiste, sa langue caresse tout en douceur le petit clitoris bandé et trop sensible de Marie. Elle ne peut plus bouger sa main, ni sa tête, elle a lâché la bite de José et relevé les yeux, elle sait qu’elle a perdu, elle est à présent face à Marc mais ne le voit pas. Elle retient comme elle peut cet inexorable orgasme qui va la terrasser elle le sait. Encore quelques secondes et elle explose, elle est prise de spasmes que José a du mal à retenir de ses bras, mais il continue ses caresses du bout de la langue, Marie a poussé un cri strident qu’elle n’a pu retenir, et les caresses de José qui se poursuivent entretienne son état de transe. Marc regarde la scène et fixe son regard sur l’anus de Marie qui se contracte au rythme des pulsions de son plaisir. Elle jouit encore, elle ne sait pas quand elle pourra s’arrêter, elle n’aurait pas dû se retenir aussi longtemps. Et puis tout à coup la langue de José devient électrique, doucement au départ et petit à petit de plus en plus intense. José sait qu’il a gagné mais il veut s’amuser, comme Coralie, avec ce petit bouton devenu trop sensible. Il augmente la pression de sa langue et sent le corps de Marie qui tente de lui échapper, il resserre l’étreinte de ses bras et continue de torturer le petit clitoris de Marie. Celle-ci commence à hurler, suffoquer, elle ne sait plus, douleur ou plaisir, et puis elle demande : « Arrêtez ! Stop, vous avez gagné ! Ahhhh ! »Et un second orgasme la fait trembler, moins intense et plus court que le premier mais dont elle ne connaît pas les sensations étranges, si proche de la douleur et pourtant si près de l’extase consciente d’un shoot. José relâche alors son étreinte, donne un dernier coup de langue sur le clitoris de Marie qui sursaute, et il repose la tête avec un large sourire. Marie n’arrive pas à bouger, plusieurs minutes passent avant que Coralie vienne l’aider à descendre de la table dont le Directeur a arrêté la rotation. Marie tend ses jambes l’une après l’autre pour les dégourdir après cette position maintenue trop longtemps, elle se redresse enfin et reprend lentement ses esprits après de longues minutes de silence. « Bien ! » La voix du Directeur la sort de sa torpeur, elle réalise que l’intérieur de ses cuisses est trempé et elle sent son sexe humide comme jamais auparavant. Elle ne pense pas encore à la suite et regarde Marc sans expression, sans aucune pensée pour l’instant.« Je crois que nous pouvons dire que vous avez perdu tous les deux. »Marie et Marc se regarde sans intension, pour l’instant ils sont trop abasourdis par ce qui vient de se passer pour laisser un quelconque sentiment monter dans leur tête.« Bien ! Marie, Marc je pense que Coralie et José vont bien s’occuper de vous. Coralie, que pensez-vous d’un petit 1691 ? »

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